vendredi 31 octobre 2008

Le tribunal des flagrants délices


J'étais un peu au bout du roulot après Phoenix Wright 3. Oh, la qualité était au rendez-vous, mais l'usure ce faisait sentir. Je me voyais bien faire l'impasse sur l'inévitable suite. A l'annonce du retour d'Alexander O. Smith à la traduction de [b]Ace Attorney : Apollo Justice[/b], mon sang n'a fait qu'un tour et j'ai replongé.
Phoenix Wright reste la figure tutélaire de la série Ace Attorney. Le personnage sert de fil directeur pour Appolo Justice. Le jeu a le génie de très vite introduire les grandes questions qui traversent cet épisode: Comment Phoenix Wright a perdu son badge d'avocat ? Qu'a t'il fait pendant 7 ans ? Les premières réponses arrivent vite et les pièces du puzzle s'assemblent dès la première affaire. La force de la série repose comme toujours sur le casting, avec ici beaucoup de nouvelle têtes réussies et toujours autant de témoins délirants. Il fallait bien les talents d'un Alex O.Smith pour insuffler à cette nouvelle équipe des personnalités convainquantes.
Cet épisode repose toujours sur les même mécanismes, mais comme le travail d'écriture est toujours là, Apollo Justice ne démérite pas.

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